L’augmentation est très proche de l’application dans le marché immobilier. Les experts précisent que cette réforme interviendra dans le courant de l’année prochaine. Pourtant, de grands acteurs français du secteur ont fait usage du privilège unique du prêt pour contribuer au financement de leur projet d’achat de logement. Trois ans se sont écoulés et les professionnels de l’immobilier ont recensé un pourcentage important des achats effectués. Ces statistiques sont susceptibles d’être revues à la baisse à mesure que les taux d’intérêt sur les prêts augmentent. Ces derniers ralentissent également la dynamique du marché immobilier du fait de la faible part d’investisseurs, mais surtout de primo-accédants.

Et tant de nouveaux propriétaires pour 2019

La dynamique du marché immobilier a été largement influencée par la conjoncture favorable des années fastes, caractérisée par un taux d’intérêt nettement favorable sur les crédits aux particuliers. La forte présence des primo-accédants dans le secteur est particulièrement notable. Les données ont été reprises auprès de courtiers qui enregistrent un peu plus de 60% de cette catégorie socioprofessionnelle pour investir dans le logement afin de construire une résidence principale ou secondaire. Ces chiffres n’atteignaient même pas 30% en 2015.

Avec la hausse des taux de crédit, les statistiques vont inévitablement baisser, avec une part estimée à moins de 50% en 2019. Ce financement décoté est en effet le principal moteur poussant les primo-accédants à investir. Dans cet inconvénient, il n’aura plus autant de participants, et le nombre de crédits accordés sera logiquement réduit. Selon les calculs au niveau des institutions financières, les prêts ne dépasseront pas 150 milliards d’euros, ce qui est largement insuffisant dans le secteur immobilier. L’impact sur ce marché sera important. N’hésitez pas à utiliser le simulateur de remboursement de crédit en ligne sur ce lien pour trouver la formule qui vous convient le mieux en termes de limite fixée en termes de mensualités et de capacité de remboursement.

Le taux bien supérieur cette année au prêt annoncé pour 2019 sera donc la principale cause du ralentissement du secteur immobilier. Elle découragera notamment les acteurs qui recourent à ce type de financement pour devenir propriétaires, tout en maintenant le dynamisme de ce secteur clé. Les résultats sont durs, la Banque centrale européenne est confiante dans cette révision à la hausse du coût de l’emprunt, qui sera de l’ordre de 2% sur 20 ans. Ce sera certainement un facteur démotivant pour les acheteurs.

La situation du marché en 2018 pourrait ne pas se répéter

Cette année, il y a eu une augmentation de plus de 20 mille. contrats de vente par rapport à l’année précédente, ce qui donne un total de près d’un million de transactions. Sa principale raison est la forte proportion de primo-accédants pour qui l’offre des banques est intéressante à emprunter. En effet, les établissements financiers proposent des taux de plus en plus bas, d’autant que les aides publiques comme le PTZ favorisent leur élan. Alors que les taux augmentent pour 2019, la dissuasion à l’emprunt est certainement. Ce développement aura un impact clair sur le marché immobilier, car les premiers acheteurs sont les plus susceptibles de propulser le secteur.